Présentation d'un simple bouffon
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Présentation d'un simple bouffon ─ Jeu 17 Mai - 0:05
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    Francis Renoir
    Saltimbanque

    Francis Renoir


    Quel lugubre métier que le rire !



    30 ans
    Originaire de Comté de Néra
    Vassalité : Aucune
    Statut social : Citoyen
    Son métier : Bouffon-Saltimbanque


    Caractère


    Francis, au plus profond de son âme, est un «bon garçon» aux dires de sa génitrice. Il a été élevé pour respecter la gente féminine, la langue française, les arts culinaires, ainsi que pour suivre certains principes. Ces principes correspondent à un point d’accroche important pour cet homme, et il est persuadé qu’il cessera d’être lui-même s’il cesse de les suivre. Ainsi, bien que répondant à la description d’un orchidoclaste, s’il y a bien une chose qu’il ne brisera pas, ce sont ses promesses. Trop souvent comparé à un chien, il a adopté la loyauté symbolique du canidé. Il accorde également une grande importance aux valeurs du sang, chose aisée à faire, étant donné que la moitié de sa famille mange les pissenlits par la racine.

    Certainement lié à ce fait, Francis est une personne foncièrement cynique et solitaire. Rire de la mort, du malheur tout comme du bonheur d’autrui le divertit, et ne pas respecter tout sujet tabou ou interdit par la société l’amuse davantage encore. Il hait l’hypocrisie, notamment entretenue par le clergé : suivre leurs voies pour obtenir un hypothétique salut ? Souffrir des péchés d’une vie précédente lors d’une réincarnation ? Son expérience personnelle met grandement en doute le bien fondé des représentants religieux. Outre sa grande affection ecclésiastique, Francis s’est adapté à ce monde où famine, maladie et désespoir rongent les foyers. Bien qu’il gagne son pain par le biais d’acrobaties et de bouffonneries, sa froideur et méfiance constituent une barrière sécuritaire. La vie d’autrui n’a de la valeur qu’en monnayant les instants partagés ensemble, ainsi, la mort d’un inconnu n’inspire qu’indifférence à Francis.  Il a perdu foi en ce monde et ses habitants, et s’il a décidé de revêtir un déguisement de bouffon, c’est pour se divertir. Pour se distraire afin de ne pas sombrer dans le désespoir et perdre les principes qui lui sont si chers.
     
    A ses yeux, le monde est gris, et il fait tout ce qui est en son pouvoir pour maintenir cette ambivalence. Quitte à osciller éternellement entre le blanc et le noir. Car Francis est un être au bord de la ruine, menant déjà une vie souillée par le péché, chaque crépuscule l’appelle à rejeter ses idées et embrasser une liberté immorale. Dans un coin de son esprit, la solitude danse avec pour seule compagne la tentation d’être dévoré par les ténèbres.

    A ses bonnes périodes et dans son petit cercle d’amis, Francis fait preuve de bonne compagnie. Bien que montrant rarement ses sentiments, ou de façon subtile, jeux de mots et boutades sont de mise. Sa bienveillance est discrète, mais existante pour ceux à qui il l’accorde. D’un naturel curieux, cet homme est poussé par une forte soif d’apprendre, avec plus ou moins de succès. Que ce soit des formes de danse, des travaux manuels ou encore l’art de briser des articulations. Il possède par ailleurs une étrange collection de masques. Parlant peu mais parlant bien, Francis donne son avis sans détours si ce dernier est demandé. Mais s’il s’agit de faire perdre du temps à une personne peu commode, il utilisera avec grande joie sa salive. Romantique dans l’âme, Francis attend encore la demoiselle qui traversera ses barrières, le comprendra et l’acceptera tel qu’il est.


    Physique


    Francis se sépare rarement de ses costumes de bouffon ainsi que du maquillage allant de pair. Amples, confortables et colorés, ces vêtements lui permettent de dissimuler nombre de choses tout en permettant une grande liberté de mouvements. L’unique désavantage étant les grelots rythmant chacun de ses pas et réduisant à néant toute possibilité de discrétion. Il peut cependant revêtir des vêtements de simple citoyen, propres et sans plis aux couleurs sombres. Francis affectionne les bottes, et envie les nobles pour la qualité du cuir qu’ils portent. Adepte de travaux manuels, il possède une collection de masques divers et variés qu’il porte durant certaines occasions.

            Ni beau, ni laid, Francis a adopté une coiffure courte pour porter confortablement sa coiffe à grelots. Ses joues creuses ne peuvent être dissimulées par la piètre excuse de barbe que ses gènes lui ont attribué. Correspondant à l’archétype de l’homme brun aux yeux marron, son succès limité auprès des femmes est en partie due à cette apparence peu remarquable. Cependant, il y a une étincelle de malice dans son regard sombre, et son visage lugubre en temps normal peut s’illuminer, le temps d’exercer sa profession première.
     
           C’est un homme au physique sec. Du haut de ses cent soixante-dix centimètres, son métier d’acrobate et le temps passé à l’exercer ont sculpté son corps. Galbé comme un fil de fer, ses muscles sont bien dessinés, sans pour autant être extraordinairement saillants. Sa condition physique projette une image d’équilibre du pied à la tête, tout est entretenu, barbe exclue. Ses vêtements permettent de dissimuler son instrument de travail, ne laissant ainsi aucun indice sur les prouesses physiques dont Francis est capable. En civil, sa démarche souple et son attitude banale lui assurent la discrétion qu’il abandonne lorsqu’il revêt son costume. Il est une des rares personnes portant un tatouage à cette époque : un cercle d’ouroboros orne son épaule gauche. Signe qu’il n’est pas totalement opposé au Trimurti.

            Peu désireux de se répéter, Francis parle d’une voix claire et forte. Ses attitudes d’orateur sont notamment mises à l’épreuve lors de ses jeux de scène. Il s’évertue à conserver un ton calme en toutes circonstances. Il aimerait pouvoir chanter, mais son timbre n’est guère plus doux à l’oreille qu’un croassement de corbeau.


    Histoire


        Francis Renoir vit le jour sur les côtes du comté de Néra. Il est le second rejeton d’une fratrie de trois frères, tous séparés d’un an. Ses parents possédaient une modeste demeure dans la baronnie de Noviagrand, non loin d’un village de pêcheurs. Son père était un artisan, il travaillait notamment le cuir ainsi que le bois. Sa mère travaillait dans la buanderie locale. Elle avait reçu une éducation de fille de chambre dans la noblesse de Néra, elle savait donc s’occuper des vêtements délicats que certains bourgeois leur confiaient. La raison qui a poussé madame Renoir à quitter la sécurité de la vie chez les nobles fut les avances d’un baron. Avec son esprit bien trempé, elle décida de feindre une grossesse avec quelque voyou de quartier avant de se faire remercier. Ce fut sur les côtes de Néra qu’elle s’éprit d’un fils d’artisan.
       
           Francis doit une grande part de son éducation à sa génitrice. Elle lui apprit à lire, à écrire, à compter, à s’exprimer correctement, à avoir le sens de l’honneur. Sa mère était rude et tendre à la fois, elle voulait des fils droit dans leurs bottes. Comparativement, le père Renoir était émotionnellement et physiquement absent. Ce ne fut pas toujours le cas, lorsque Francis et ses frères étaient encore jeunes, il jouait régulièrement avec eux. C’est aux alentours de leurs sept ans respectifs qu’ils éprouvèrent cette scission. Francis suppose qu’il ne se reconnaissait plus en ses fils, lui qui n’était qu’un simple artisan analphabète. Il entretenait un sentiment d’infériorité, d’où son effacement.

            Madame Renoir lui inculqua la valeur du sport. Dans un premier temps, il y eut des leçons d’équilibre, de renforcement corporel, certainement tiré des cours de danses à la cours. Puis la nature fut l’alliée de Francis. Les falaises de Noviagrand n’avaient plus de secrets pour lui, l’escalade durcit son corps dès son plus jeune âge, la nage assurait son endurance. Il était prévu que lui et ses frères fassent des études, qu’ils quittent le village pour tenter de gagner une place dans le clergé de Néra. Côté amour, l’aîné était bien plus efficace que ses deux frères, source d’envie. Francis était trop gentil, pas assez assertif. Cela ne l’empêcha pas de vivre une idylle tout à fait innocente, du haut de ses treize ans, avec une jeune fille du village voisin. Seule idylle avant sa majorité par ailleurs, le choix étant restreint et son grand-frère un peu trop gourmand. Il y avait une extraordinaire rivalité entre les trois garçons, bien que le dernier reste à leurs yeux le petit protégé.

            C’est à ses quatorze ans, à un âge critique, que commencèrent ses mésaventures. On disait souvent à Francis qu’il ressemblait à son père, de par son attitude, ses yeux. Fort de son détachement, monsieur Renoir avait entretenu des relations que peu platoniques avec d’autres femmes. Parmi elles, l’épouse d’un puissant bourgeois. Francis se jura de ne jamais trahir la confiance d’une femme, de conserver une loyauté infaillible à ses proches, de ne pas ressembler à son géniteur. Bien entendu, l’histoire ne s’arrêta pas là. On mit en doute la foi religieuse du père de famille, et le clergé fut prompt à agir : il écopa de dix ans de prison et d’une famille morcelée. Francis appris au bout d’un certain temps que sa mère avait amnistié les écarts de son père, il envia longtemps cette capacité de pardon.
     
          L’argent manquant, la rage de vivre et le désir d’aider sa mère mena Francis à intégrer les rangs d’une troupe de saltimbanques. S’il se sacrifiait, lui, le moins futé de la fratrie, peut-être que ses frères auraient de meilleures probabilités de mener leur plan à bien. C’était à l’aîné de montrer l’exemple, et au benjamin de réussir. Lui, il n’était là que pour tamponner. Il fit ses adieux à sa famille, et entama une tournée difficile avec ses nouveaux collègues.
           
             Son âge lui interdit les caresses de ses jeunes collègues de sexe féminin, préférant le charisme et virilité des hommes plus âgés de la troupe. Cela ne l’empêcha pas de s’y faire des amis, et d’acquérir une certaine ouverture d’esprit. Il y rencontra une nouvelle figure paternelle : un dénommé Arno, acrobate virtuose, qui lui apprit tout ce que son travail signifiait. Il était aussi spécialiste d’un curieux art martial consistant à casser les articulations, qu’il transmit avec joie à son apprenti. C’est à ses dix-huit ans que Francis remercia et quitta la troupe, il voulait retrouver les siens.

               A son retour, il découvrit qu’il ne pouvait que fleurir la tombe de son père, mort de septicémie dans sa geôle. Ses frères étaient partis à Rivemorte pour tenter leur chance aux études, tandis que leur mère œuvrait seule dans une maison désormais vide. Il se rendit donc à Rivemorte pour exercer son art en tant que saltimbanque parmi les artistes de rue. Il rejoignit ses frères, l’aîné avait intégré l’ordre des apothicaires pour aider leur benjamin à faire de brillantes études de médecine au sein du clergé. Ils partageaient un taudis.

              Les trois frères échappèrent à la peste, ce qui ne fut pas le cas de leur mère. Cet évènement fut le tournant pour Francis. La vie dans les rues de Rivemorte n’était pas aisée, surtout en hiver. Entre deux déceptions sentimentales, la pègre faisait des siennes et les guerres de bandes devenaient un quotidien. Petit à petit, Francis devint moins réticent à briser des membres, estropier ceux qui le poussaient dans ses retranchements. Puis vint le jour où se furent des collègues, des amis, que l’on retrouvait égorgé au petit matin. Il sut alors que casser des bras ne suffirait plus. Ce fut durant cette période qu’il tua son premier homme, à l’âge de vingt ans.
       
               Désireux de protéger sa famille de l’hypothétique assassin qu’on pouvait envoyer à ses trousses, il alla rencontrer le chef de la bande pour s’expliquer. Ce dernier le redirigea directement vers le chef de son organisation. Cela faisait un moment qu’il était surveillé, et le fait que Francis vienne de lui-même s’occuper de ce sujet auprès du commanditaire était preuve de lucidité. Cela plu au chef de l’organisation, qui lui proposa un marché. Francis et ses frères n’auraient plus à s’inquiéter de la pègre, ils seraient protégés dans leur territoire. En échange, Francis devra repayer la vie qu’il leur a dérobée en mettant ses capacités d’acrobate à profit. Il agira en tant qu’agent dormant, et lorsque sollicité, accomplira la tâche demandée en échange de compensation.

           L’assassinat était un travail qu’on lui demandait rarement, sa spécialité restait le cambriolage. La seule condition que Francis osa poser fut : «Pas les femmes ni les enfants».  Conscient qu’on risquait de lui demander des travaux plus lugubres, Francis se fit tatouer un cercle d’Ouroboros sur l’épaule gauche. Les membres de guildes d’assassins détestent que leurs membres possèdent des signes distinctifs, d’où cette mesure de prévention, outre le symbolisme du tatouage. Malgré sa haine envers son père, il en voulait encore au clergé pour la sentence l’ayant mené à sa mort. Mais il restait conscient que la mort est un cycle, et que s’il l’a apporté à autrui, immanquablement, quelqu’un la lui apportera un jour, selon les croyances du Trimurti. Ce fut autour de cette période que Francis commença à intégrer une part de bouffonnerie dans ses numéros de rue, afin de se détourner de ses activités autrement plus néfastes.

              Les trois frères décidèrent de vivre chacun de leur côté les dix ans suivants, conscients des activités de leur cadet. Ils entretiennent cependant toujours leur relation fraternelle, mais gardent leurs distances, car la vie de Francis peut à tout moment basculer et les mettre en danger. Leurs brèves rencontres restent chaleureuses, et Francis en est satisfait. En raison de sa situation instable et de son caractère, sa vie sentimentale fut une suite de désastres.  

                Son frère aîné perdit une jambe durant l’invasion de Durdinis, tandis que le benjamin jouissait d’une place en deuxième ligne, et s’occupait des blessés. Francis ne prit pas part aux affrontements, le pouvoir des nobles s’étant affaibli à Rivemorte durant l’invasion, la pègre lui demanda de nombreux travaux. Si bien que Francis essaya de ne pas trop exposer ses qualités d’acrobate durant ses spectacles, afin de ne pas attirer le regard suspicieux du clergé ainsi que de la noblesse, d’où une exacerbation de ses capacités de bouffon.
    Voici donc Francis, du haut de ses trente printemps, cherchant un sens à sa vie plus complexe que celui de la simple survie. Nihiliste au cœur d’artichaut.


    Compétences



    Les capacités en érudition du brave Francis ne sont
    que basiques. Cela signifie que, contrairement aux manants d'Eurate, il sait lire, compter deux par deux, et lacer ses chaussures. Après tout, il aurait dû continuer les études.

  • Sport (Acrobatie) - Niveau 3

  • Bagarre  - Niveau 2

  • Discrétion - Niveau 2

  • Étiquette - Niveau 2

  • Larcin - Niveau 2

  • Artisanat (masques) - Niveau 1

  • Érudition (connaissances générales) - Niveau 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? Oui, depuis trois ans.
    Avez-vous lu le règlement ? Affirmatif Validé par le Chroniqueur
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ? Un ami me l'a conseillé.
    Une suggestion ? Un cocktail de bienvenue !
    Ce personnage est-il un DC ? Si oui, de qui ? Nope.




    Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Jeu 17 Mai - 11:23
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    Salut et bienvenue !

    Ton personnage est très intéressant, j'ai hâte de le voir en jeu Smile
    Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Jeu 17 Mai - 21:22
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    Bienvenue à toi parmi nous ! 
    J'aime beaucoup le concept de ton personnage ! Un bouffon, c'est pas tous les jours que l'on en voit un. Au plaisir de RP peut-être avec toi sur le fofo ! Wink


    Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Ven 18 Mai - 16:19
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      Francis Renoir
      Saltimbanque
      Bien le bonsoir,

      Merci bien ! J'espère être à la hauteur de vos attentes haha.
      Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Ven 18 Mai - 16:26
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      Bonsoir et bienvenu parmi nous.
      Personnage intéressant que voila. Le chroniqueur ne va pas tarder à passer.

      Amicalement Courage. ^^


      Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Ven 18 Mai - 16:57
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      Bonjour Francis et bienvenue sur Eurate.
      Voici un monte en l'air bien intéressant, le côté saltimbanque - voleur marche très bien (pas d'amalgame ^^)

      J'aurais une petite question de précision à te poser : Francis est bien croyant mais n'est pas de la manière dont les clercs présentent la religion c'est cela ? Sachant que pour le Trimurti la souffrance est plus en punition de la vie précédente qu'en condition pour la vie future. Ce sont les bonnes actions qui donnent du bon karma (dans ma karmatière... hem...).

      Ensuite petite précision, nous avons sur Eurate une guilde d'assassins : Le Voile Sombre. Celle-ci va prendre d'ici peu une tournure voleur/cambriolages en prime histoire de couvrir un peu toutes les activités criminelles "citadines" ^^
      Du coup si par hasard cela t'intéresse de nous proposer des choses pour la description nous t'y invitons grandement sachant que, j'en viens à pourquoi je te parle de ça ^^, il faudrait justement que tu rejoigne cette organisation. Tu parles d'activités de voleur + parfois missions d'assassinat et cela correspond pleinement à son fonctionnement.

      En attente d'un retour de ta part Wink
      Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Sam 19 Mai - 16:11
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        Francis Renoir
        Saltimbanque
        Bonjour !

        Alors pour les questions : la croyance du Trimurti.
        Francis est conscient que tout est cycle, que l'on récolte ce qu'on sème.
        Mais il a du mal à accepter que la souffrance de ses proches soit due aux péchés de leur vie précédente, qu'ils paient pour les erreurs d'un "inconnu" au final. Et il hait le fait que le clergé soit capable d'imposer, arbitrairement, des sanctions telles que celle qu'a enduré son père. A ses yeux, ils ne devraient pas détenir ce pouvoir, c'est au "Divin" d'imposer la sanction, pas à ses missionnaires.

        Voile sombre :
        J'ai en effet lu le passage sur cette guilde. Et Francis est fermement opposé à la rejoindre (une des raisons de son tatouage). Cependant il sera amené à les rejoindre contre son gré car, comme tu le dis, il a le profil idéal de ces agents de l'ombre. Donc oui, je suis chaud pour contribuer à la description !
        Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Sam 19 Mai - 16:48
        avatar
        Hello Francis,
        Du coup ça marche concernant la croyance, parfait.

        Dernier petit point, il te manque le code que tu peux trouver dans le règlement à ajouter à la suite de "avez-vous lu le règlement" après quoi tu pourras être validé.

        Si tu as déjà des propositions pour le Voile sombre tu peux déjà nous les soumettre par mp, on reviendra rapidement vers toi pour ça.
        Re: Présentation d'un simple bouffon ─ Dim 20 Mai - 16:57
        avatar

        Validé !!


        Et voici donc la venue d'un ménestrel cabriambrioleur.
        Comme je le disais avant, une fiche très intéressante, qui change des personnages que l'on a l'habitude de voir sur Eurate.

        Te voici à présent validé aussi je te souhaite officiellement la bienvenue sur Eurate. Tu vas donc pouvoir rejoindre le groupe de la Pègre et je vais t’inviter dès à présent à :

        ■ Te créer un carnet d'aventures afin d’avoir un suivi de tes rps.
        ■ Aller lire les différentes demandes de RP pour trouver des partenaires de jeu.
        ■ Poster un sujet dans les correspondances. C’est ici que les autres joueurs pourront t’envoyer des courriers en restant dans du roleplay.
        ■ Suivre l'arrivée de nouvelles quêtes disponibles afin de rejoindre d’autres joueurs en ayant déjà un but précis.

        N'oublie pas de voter pour nous aider à promouvoir le forum en échange de récompenses (tu peux retrouver les 5 boutons de vote à la fin de la page d'accueil) et surtout, amuse toi bien !

        Re: Présentation d'un simple bouffon ─
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