Roxane de Valbruine
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Roxane de Valbruine ─ Mer 4 Avr - 12:06
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    Roxane de Valbruine


    “Supporter.”



    31 ans
    Originaire de Valbruine, Comté de Mont-dragon
    Vassalité : Volg
    Statut social : Noble
    Son métier : Lame-lige de la Baronne de Valbruine


    Caractère



    Roxane ne pourrait être plus éloignée en caractère de ce qu'elle aurait du être si sa mère avait eu le sang bleu. D'aucun disent de fait que sa bâtardise est une bénédiction et que la baronnie a en cela esquivé une bien vilaine épine dans son talon. En tant qu'adulte accomplie, Roxanne a eu le temps d'une vie pour apprendre à répondre à ces saillies de façon si incisive que peu de gens se risquent encore a les proférer devant elle.

    Car si on peut lui reprocher son irrévérence, son tempérament volcanique et son désagréable penchant pour la bouteille, on ne peut en revanche nier que Roxanne a de l'esprit. Un esprit abrupt, acéré, et au service de traits souvent malvenus, mais qui n'a pas peur d'exister - au grand dam de ses concitoyens. Si elle ne savait pas si bien manier l'épée, elle se plait à dire qu'elle aurait pu être poète. Mais certainement pas le même genre de poète que sa soeur...

    Forgée loin des salons disciplinaires du château de son père, la petite a grandi au contact des trappeurs forestiers dont elle a adopté la rudesse, le franc-parler et l'inclination pour le grand air. Elle goûte volontiers aux joies de ce qu'elle considère comme une vie simple : marcher à l'aube sur les chemins perlés de rosée glacée, traquer les bouquetins agiles jusqu'au sommet des hautes épines de pierre, sentir le poids de sa pelisse de voyage que le vent aplatit contre son dos...

    Ses occupations l'ont souvent menée à affronter des situations délicates, allant de l'escorte de convoi précieux en territoires incertains à la chasse au loup dans l'obscurité des nuits sans lune. Elle se félicite de n'avoir peur de rien, même si en réalité sa véritable terreur réside ailleurs : ne pas être à la hauteur, non pas des attentes de ce qu'autrui aurait pu décider pour elle mais de se faire défaut elle-même. Si elle ne peut servir Valbruine par la voie des seigneurs, elle a il y a longtemps décidé de le faire par la voie des gueux. Peu lui chaut la boue sur ses botte, les cicatrices sur ses mains ou le mépris de sa belle-mère si les frontières tiennent bon, si les chemins restent sûrs et si les enfants perdus finissent par regagner le giron de leur mère.

    De tous les surnoms plus ou moins bienveillants dont on la affublée, celui qu'elle préfère est Roxane des Sentes. Pourtant de Valbruine il faudra bien remettre le masque car la peste en enlevant son père et la moitié des héritiers emporta avec eux son indépendance durement apprivoisée et finalement chérie. D'autres chemins, de dalles ceux-ci, attendent ses bottes usées. Et si elle peut flairer les dangers de ces anciens châteaux de pierre taillée, elle est pourtant consciente d'en ignorer encore toutes les subtilités.


    Physique



    C'est une femme robuste, plutôt grande et bien bâtie d'épaules. Elle porte avec une certaine arrogance sa musculature ferme et sèche, dessinée par des années de randonnée sur les sentiers esparpés du comté. Le plus souvent elle s'habille de vêtement chauds facilitant la marche qui la font ressembler à n'importe quelle voyageuse de la région. D'esprit pratique, elle choisit des étoffes aussi solides qu'elle sans penser un instant à la coquetterie - concept qui est selon elle un non-sens relativement dramatique.

    Athlétique, Roxane parcourt les chemins à un rythme implacable. Peu friande des pointes de vitesse déraisonnables, elle leur préfère la sévère discipline de l'endurance qui l'emmena très vite à développer une profonde connaissance de son souffle et des limites de son corps. Limites qu'elle mit un point d'honneur à repousser au cours des années pour être aujourd'hui la pisteuse que l'on connait. Cette trempe énergique lui est aussi un précieux atout dans le maniement des armes et le combat rapproché dans lequel elle démontre un certain talent, notamment à l'épée courte.

    Contrairement à ce que pourrait impliquer son coté colérique, Roxane est une femme très prudente dès l'instant où il s'agit de confrontation physique. Elle ne parade ni fanfaronne, lorsqu'elle se bat il s'agit généralement d'une affaire sérieuse qu'elle entend mener à son avantage de la façon la plus rectiligne possible. Particulièrement observatrice, elle accorde un grand soin à l'étude de ses chances ainsi qu'à la routine de l'adversaire et frappera avec précision ou ne frappera pas.

    Cependant lorsqu'elle abaisse sa capuche de fourrure pour exposer son visage aux souffles glacés, qu'un rayon de soleil rehausse l'éclat de sa tignasse pâle qui tournoie follement et que son oeil d'un brun profond se nimbe un instant d'une clarté dorée, cette image de femme rustre et brutale s'efface brièvement pour laisser apercevoir la noble lignée qui coule dans ses veines. Une lignée de seigneurs dignes et probes dont l'auguste courage et l'infinie résilience s'exporte dans les chansons des bardes jusqu'aux côtes de la mer Reilhem.


    Histoire



    Je me souviens de ma mère. Tout le monde se souvient de ma mère. Elle s'appelait Meribel, et elle était lavandière au château de Valbruine où ses parents l'avaient placée dans l'espoir de l'éloigner des prétendants toujours plus nombreux qui se pressaient sous leurs fenêtres. Car il se dit que Meribel possédait une beauté rare, des traits si fins que le seul fait de croiser par hasard son regard au détour d'un chemin suffisait à faire transpirer vos nuits jusqu'à l'aube de la dernière d'entre-elles. La vérité, comme toujours, est bien plus commune que ce que l'histoire voudrait bien faire croire. Ma mère n'était certes pas particulièrement disgracieuse, et elle n'était pas moins douce que les jeunes filles de son âge... Mais peut être était-ce quelque chose dans sa démarche, dans une lointaine parentée Néréenne qui donnait un vague exotisme à la forme de son nez, ou bien tout simplement la fantaisie d'un laboureur émêché qui aurait judicieusement attiré l'attention de ses compagnons sur cette petite à peine sortie de l'enfance. La rumeur gronda, grandit, et bientôt Meribel se trouvait dans la mire des commérages, des discussions avinées et des rêves brûlants de la plupart de ses concitoyens.

    Il était bien entendu illusoire d'espérer que les gens du château feraient exception. Au moins surent-ils faire preuve de davantage de retenue, et observèrent un silence bien sage lorsque le jeune seigneur lui-même s'éprit de la fille. Là je ne puis m'appuyer que sur le récit que m'en fit ma mère car Père refusa toujours d'aborder ce sujet en ma présence. Elle me dit qu'ils s'aimèrent, et cela je choisis de le croire. Cela dura un certain temps, sous le regard d'abord amusé, puis compatissant et enfin véritablement inquiet de l'entourage de l'héritier. Ils envisageaient de s'épouser, et lorsque le ventre de Meribel s'arrondit un véritable vent de panique souffla sur l'échiquier politique de la baronnie. On s'interposa, bien évidemment, et la jeune femme fut renvoyée aux bons soins de ses parents - avec les remerciements de la maison, tandis qu'on consolait le Seigneur en lui présentant un fort meilleur parti : Laivinie de Coursèche, une garce venue de l'Est avec tout un convoi ostentatoire et ridicule, dont on hâta les épousailles avec mon pauvre père.

    Le baron Astor s'était trompé, fourvoyé dans les bras de la jeunesse et son inconscience lui fut pardonnée. Seulement il est bien plus facile d'oublier ses errements passés lorsqu'ils ne laissent aucune trace. Par amour, grandeur d'âme, une sorte d'honneur déplacé et sans doute aussi un peu par masochisme, mon père me reconnut. J'aurais préféré qu'il s'abstienne.

    On m'envoya donc au château où je devais apprendre à servir Valbruine au milieu d'une fratrie toujours plus nombreuse. Je garde un souvenir doux-amer de ces années dans la forteresse humide. Aux yeux des adultes je constituais une sorte de problème, le rappel et la preuve de la non-perfection de leur seigneur. Pour la Lavainie, sans surprise, nulle demie-mesure : j'étais du chienlit, un affront à sa personne, une insulte bien vivante qui avait le toupet de promener sa tête blonde dans les couloirs de sa demeure. Heureusement, il y avait ses enfants, desquels sur l'insistance de Père je devins la grande sœur. Courir sous les poutres vermoulues, grimper aux remparts recouverts de mousse poisseuse, se faufiler dans les passages à demi effondrés de l'aile sud... Nous prenions quelques fois nos leçons ensemble je crois, et nous nous endormions les uns sur les autres devant la cheminée du grand salon, les oreilles pleines d'histoires de héros et d'armées victorieuses.

    Bien qu'elle ait un peu plus d'un an de moins que moi, Ilia me donnait souvent l'impression d'être la plus âgée. Je respectais son charisme déjà très vif et la droiture de ses décisions. Léas ressemblait à Père d'une façon troublante, tant dans ses traits que dans sa façon très calme d'appréhender les problèmes sa patience infinie avec les plus jeunes. Alixane était la plus timide, la plus silencieuse, et je devinais avec ma sensibilité d'enfant à quel point elle m'aimait. Je ne l'en chérissais que davantage et elle était, d'entre tous, ma préférée.

    La Lavainie eu pourtant gain de cause, à force de caprices tempétueux et de menaces hurlées à travers la pierre. Comme on avait remercié ma mère enceinte douze ans auparavant, on remercia son enfant et je revins habiter la maison où j'étais née. Ma mère était partie depuis quelques temps déjà, emmenée par un chevalier que le déshonneur et le scandale n'avait pas effrayé. Ne restaient que sa vieille mère, rugueuse comme un tronc de pin, et deux oncles plus proches de l'ours que du gentilhomme. Ils étaient trappeurs dans les forêts du Val, et j'étais déjà assez solide pour qu'on me fourre un manteau sur les épaules et une lanterne dans la main. Ma véritable vie commençait.

    Je découvrais pour la première fois la beauté cachée de notre baronnie. Le secret, je le compris très vite, était de prendre de la hauteur pour s'élever au dessus des vallées encaissées nappées de brume. On m'emmena jusqu'aux plus hauts sommets des environs, on me montra le château qui semblait alors ridiculement petit, et de l'autre coté les étendues perturbées qui menaient au territoire Khöze. Les sentes épineuses et les parois de pierres coupantes devinrent mon quotidien. J'apprenais la courbe de chaque chemin, les bifurcations, les raccourcis. Je savais retenir ma respiration et déplacer ma trajectoire sous le vent pour ne pas effrayer le daim imprudent. Nous ne craignions pas de vagabonder très loin, souvent jusque dans les baronnies voisines où nous avions des amis avec lesquels nous échangions les dernières nouvelles. Je me sentais libre et enfin pleinement respectée. Mon corps se durcit et prit en taille en même temps que mon assurance grandissait. Mon frère et mes sœurs me manquaient, mais je ne craignais plus de croiser la baronne au détour d'un couloir ni le regard de Père dans lequel la nostalgie que je lisais me mortifiait.

    Au Creux-de-Roche, car c'était le nom de la ferme de ma mère, tout était plus rude, plus rêche, plus acéré que nulle part ailleurs. Nous ne manquions de rien car nous avions besoin de peu - en bons Vallois. On m'enseigna à manier l'épée, de façon bien différente de l'éducation martiale que j'avais reçue au château sous la supervision de Père. On me montra comment dépecer le gibier et tailler des flèches pour les chasseurs de gros bestiaux - je me montrais relativement mauvaise à ce jeu là, manquant de patience et de précision un arc entre les mains. On me confia un poney robuste au poil long et gris et j'accompagnai les patrouilleurs dans leurs excursions hivernales. Je me sentais comme une vraie fille de Valbruine, mais je ne le devins vraiment que lorsque je fis couler le sang Khöz la première fois, en remontant le fleuve de pierres près de Kaatlend.

    Ces escarmouches sont monnaie courante dans le comté, surtout en Valbruine où nous sommes aux premières loges des assauts barbares. Ces derniers ne nous laissent aucun répit, même l'hiver lorsque la neige recouvre le pays d'une épaisse couche de neige si froide qu'elle semble sèche. J'appris à ne pas craindre ces rencontres, et à ne pas compter mes cicatrices. Je m'endurcis d'avantage au cours des années et des compagnons perdus. Ces terres étaient à nous et notre ardeur à les défendre était le reflet de l'amour que nous leur portions. Parfois nous croisions par hasard une patrouille officielle et nous nous écartions avec respect. Tandis que mes compagnons baissaient l'échine, je tendais au contraire le cou pour apercevoir, parfois, la tête blonde que je cherchais.

    Il y eut des guerres aussi, deux. L'ost de Montdragon me semblait gigantesque et pas un instant je ne doutais de la victoire... qui nous échappa pourtant. Je n'avais jamais rien vécu de tel et rien ne m'avait préparée à cela. Feynes d'abord, puis Durinis où nous perdîmes nombre des nôtres dans un bain de sang brutal. Je ne me rappelle pas de grand chose de cette bataille désespérée, mais un souvenir précis s'est ancré dans ma mémoire : celui de ma sœur Alixane, flamboyante dans son armure valloise, tournoyant auprès de moi, et de ce sourire teinté d'amertume que nous avons échangé au plus fort de la mêlée.

    Malgré tout cela, mille fois la guerre plutôt que la peste. Elle nous frappa soudainement, durement, implacablement. Peu importait notre robustesse ou notre adresse au combat, en quelques mois nous n’étions plus que des enfants grelottants de peur au milieu des cadavres. Après les conflits et défaites cuisantes dont nous revenions, nous n'avions même plus la force de réellement paniquer. Alors la maladie passa sur nous comme le souffle glacé de Tamas, en emportant au hasard hommes, femmes et enfants sans que quiconque ne puisse s'opposer à ce qui nous semblait la pire des injustices. Elle prit mon père le baron, Ilia, Léas et Merwyn, mais aussi grand-mère et plusieurs de mes cousins. J'avais déjà perdu un de mes oncles à Feynes et la plupart des mes amis à Durinis. Ma vie entière me sembla alors dépeuplée, vide d'amour et de sens. Demeurait la beauté des chutes de Valbruine, mais même celle-ci semblait s'être mêlée de chagrin. Ce fut le temps du deuil, pour moi et pour tous les survivants.

    A notre réveil - car il fallut bien se réveiller - Alixane était baronne. Elle avait un domaine à reconstruire puis à tenir et elle ne pouvait le faire seule. Je la reçus à Creux-de-pierre sans surprise et mis un genou dans la boue devant elle sans qu'elle eut besoin de prononcer le moindre mot. J'allais regretter cette vie d'air pur et d'expéditions musclées, je le savais. Pourtant de ma vie je retenais les surprises du destin et j'acceptais sereinement de ne jamais avoir eu réellement le choix.


    Compétences



  • Sport (randonnée / escalade) - Niveau 3

  • Arme blanche (épée courte) - Niveau 3

  • Sport (monte à cheval) - Niveau 2

  • Survie (chasse / pièges) - Niveau 2

  • Bagarre - Niveau 1

  • Discrétion - Niveau 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? Aye
    Avez-vous lu le règlement ? Code validé par Courage
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ?   Alixane l'a trouvé pour moi.
    Une suggestion ? Pas pour l'instant. C'est drôle ça fait quinze ans que je traîne mes guêtres sur les forums RP et cette question est toujours là, en fin de fiche ^^
    Ce personage est-il un DC ? Si oui, de qui ?  Nope




    Re: Roxane de Valbruine ─ Mer 4 Avr - 16:34
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      Flavia Lays
      Commandante
      Bienvenue parmi nous Smile

      J'espère te croiser inrp


      Re: Roxane de Valbruine ─ Mer 4 Avr - 16:58
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      Coucou et bienvenue encore une fois. ^^
      Comme dit à ta "soeur" je suis impatiente de découvrir votre histoire.
      Quand à la question. Sait-on jamais les bonne idées peuvent arriver avec les joueurs. ^^




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      Re: Roxane de Valbruine ─ Mer 4 Avr - 18:50
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      Bienvenue nouvelle habitante de Borde... De Mont Dragon ^^
      Hâte de voir vos fiches fini avec ta soeur et de pouvoir faire votre connaissance INRP!


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      Re: Roxane de Valbruine ─ Jeu 5 Avr - 9:32
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      Hello et bienvenue à toi encore une fois ^^
      Montdragon est un peu loin et froid puis le sudiste insulaire que je suis mais qui sait, peut-être auront nous la chance de nous rencontrer ^^


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      Re: Roxane de Valbruine ─ Ven 6 Avr - 13:22
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        Invité
        Invité
        Merci à vous tous ^^ J'annonce une fiche terminée !
        Re: Roxane de Valbruine ─ Ven 6 Avr - 19:00
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        Validée !!


        Désolé pour le temps de réponse (oui je sais, pas grave et tout Razz )
        Une fiche très agréable qui complète bien celle de ta sœur dont tu vas pouvoir être la soum... la vassale avec fierté ^^
        Aussi je te souhaite officiellement la bienvenue sur Eurate. Tu vas donc pouvoir rejoindre le groupe des Nobles et je vais t’inviter dès à présent à :

        ■ Te créer un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] afin d’avoir un suivi de tes rps.
        ■ Aller lire les différentes [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour trouver des partenaires de jeu.
        ■ Poster un sujet dans les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]. C’est ici que les autres joueurs pourront t’envoyer des courriers en restant dans du roleplay.
        ■ Suivre l'arrivée de nouvelles [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] disponibles afin de rejoindre d’autres joueurs en ayant déjà un but précis.

        N'oublie pas de [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour nous aider à promouvoir le forum en échange de récompenses et surtout, amuse toi bien !

        Re: Roxane de Valbruine ─
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