Elienor Courteline (fiche complète)
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Elienor Courteline (fiche complète) ─ Sam 3 Fév - 16:34
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    Eliénor Courteline
    Maître Bâtisseur

    Eliénor Courteline


    "C’est en posant sa pierre que l’on contribue à bâtir le monde."



    28 ans
    Originaire de Duché de Mellila
    Vassalité : Comté de Mellila
    Statut social : Citoyen
    Son métier : Maître Bâtisseur


    Caractère



    Elienor est cartésien. Si vous lui demandez comment il conçoit le monde, il vous parlera d’une suite logique. Si vous lui demandez de raconter sa vie, il vous parlera de lignes brisées, d’arcs de cercle esquissés, au cœur d’un carré parfaitement dessiné à main levée.
    Tout, dans son esprit comme dans ses actions est ordonné, planifié. Il ne conçoit pas de laisser place à l’improvisation, ce qui lui confère en contrepartie un manque certain de réactivité face aux imprévus. Il n’est pas lent d’esprit pour autant, au contraire. Il souhaite tellement penser à tous les détails, à tous les composants, qu’il se perd dans ses pensées avant de revenir enfin dans la réalité.
    Ce manque de réactivité ainsi que les évènements de son passé en font quelqu’un de craintif, parfois même paranoïaque. Il n’aime pas les inconnus, juge facilement tous ceux qui lui semblent louches, et sursaute fréquemment quand on lui adresse la parole trop spontanément, souvent surpris par une simple « Bonjour » qui le ramène hors de ses réflexions permanentes.
    Aussi aime-t-il la solitude. Il n’a rien d’une ours mal léché sortit de sa tanière, mais il se complaît dans sa propre compagnie. Il déteste la foule et la cacophonie qui va avec, la gène qu’elle lui prodigue et le désordre qui en émane.
    Il apparaît donc toujours calme et réservé, voire sombre et retiré. Quand il n’est pas dans son élément. Car, après une longue période d’adaptation et d’acclimatation, il peut se révéler sociable et parfois même bavard, auprès des gens qu’il a apprit à connaître et qu’il aura d’abord longuement observés.
    Lorsqu’il exerce son travail, il se révèle sous un tout nouveau jour. Direct et directif, spontané, les pieds bien sur terre. Ce sont là les rares moments où il n’apparaît pas froid et distant aux inconnus. Ses projets lui tiennent toujours à cœur, aussi n’a-t-il d’autre choix que de faire partie du monde s’il veut les mener à bien, ce qu’il fait alors avec plaisir
    Derrière le mur que déploie sa boîte crânienne aux yeux des autres se cache un esprit curieux de tout, libre et indépendant. Libre de penser, de vouloir tout changer, tout casser pour mieux reconstruire, et même libre de rejeter une religion qui ne lui apporte aucune réponse.
    Son inventivité et son ingéniosité en font un homme incompris qui ne rêve que d’une chose : prouver aux autres ce qu’il a de plus qu’eux, sans les mépriser, mais plutôt en leur montrant ce que l’Homme peut accomplir de beau et de merveilleux, en s’inspirant du passé pour mieux s’en détacher.


    Physique



    Ni grand, ni petit, Elienor n'est pas remarquable par sa taille. Il ne l'est pas non plus par sa corpulence qui n'a rien d'exceptionnelle. Il n'a rien d'un Apollon, tout effort physique trop intense lui étant impossible depuis son enfance, mais sa carrure naturellement trapue lui confère une certaine stature qui, si elle n'est pas impresionnante, a le mérite de masquer son manque de confiance quand il s'agit de lever le poing – chose qu'il fait rarement, sinon jamais.
    D'aussi loin qu'il s'en souvienne, ses cheveux bruns ont toujours été plutôt longs, et il aime à les attacher d'une manière apparement négligée mais en réalité tout à fait réfléchie.
    Car Elienor n'aime pas trop attirer les regards sur lui. Aussi s'efforce-t-il de ne pas sortir du lot. Jamais vous ne le verrez attifé, vêtu de couleurs extravagantes ou de tissus somptueux. Il porte le plus souvent des chemises de lin, jamais parfaitement blanchies, couvertes d'un plastron de cuir léger qu'il estime donner l'air d'un travailleur quelconque, accompagnés d'une cape de bure par temps de pluie. Sa ceinture est ornée d'outils – compas, fil à plomb, équerre, etc – et d'un poignard long qui ne le quittent jamais.
    Se yeux gris assombrissent son visage souvent fermé et perçut comme froid voire hostile. Sa voix grave et profonde n'égaille guère ce tableau, cependant son accent tout droit venu de Melilla et ses intonations expressives captivent souvent l'attention de qui a la chance de l'entendre.
    Mais sous cet air ténébreux et distant se cache un doux rêveur dont le visage s'illumine dès lors qu'il prend confiance et qu'il fait réussit confiance aux autres. Avec de la patience, vous pourrez alors le voir sous un nouveau jour.


    Histoire


    Elienor Courteline est né en l’an douze-cent vingt dans un village du duché de Mellila. Ses parents n’ont jamais su lui dire lequel. Bien sûr ils en ont gardé quelques souvenirs : la disposition des habitations, l’enseigne de l’auberge où leur fils unique vint au monde – une tête de sanglier, ou peut-être était-ce un porc brun (la peinture avait souffert des affres du temps) sur fond rouge – mais rien qui ne puisse permettre de localiser le hameau avec précision.
    Cela ne tourmenta jamais Elienor. Cette famille n’avait pas d’attache, et n’en avait pas besoin. Ils étaient citoyens du duché et cela leur suffisait amplement. Le père, Ayric, était maçon, ce qui forçait sa femme, Aëlig, herboriste, et par voie de conséquence son fils, à le suivre de village en village, de chantier en chantier, d’auberge en taverne, quand ils ne louaient pas une masure.
    Ils n’étaient pas riches sans être trop pauvres et ne s’en plaignaient pas. Leur vie de semi-nomades leur allait bien, et l’amour qu’ils éprouvaient les uns pour les autres comblait l’espace laissé par tout ce qu’ils ne pouvaient avoir de plus.
    C’est là tout ce qu’il y a à dire sur la petite enfance d’Elienor. Il n’avait de camarades que pour le temps que durait un chantier, mais n’avait aucun mal à s’en faire d’autres au suivant. Son meilleur ami était sans conteste son père. Dès qu’il put marcher, il s’amusa à le suivre partout où il le pouvait, à l’observer exercer son métier, et c’est de là, sans doute possible, que lui vint sa passion pour les constructions. Quand il n’était pas avec son père, il assistait sa mère, en l’accompagnant cueillir les herbes médicinales dans les près ou les bois alentours pour les revendre ensuite au marché. Et quand il n’était ni avec l’un, ni avec l’autre, il errait d’une maison à l’autre en attendant de trouver quelque compagnon de jeu d’un jour.

    Mais rien n’est éternel, et cette vie heureuse faite d’amour et de simplicité ne dura pas.
    Elienor avait sept ans alors. Il avait passé la journée avec son père, convaincu comme toujours qu’il avait apporté une aide précieuse à ce dernier qui, lui, se réjouissait seulement de voir son fils adoré traîner dans ses pattes. Ils rentraient à l’auberge où ils logeaient- un peu tard peut-être, mais sans que cela ne soit excessif – pour y retrouver qui sa mère, qui son épouse, autour d’un bon repas chaud. En entrant dans la salle commune, il ne la virent pas, ce qui était inhabituel. Pensant qu’elle était dans leur chambre à se reposer un peu, le père d’Elienor lui dit d’attendre là qu’il aille la chercher. Il revint vite mais seul, fouillant du regard la salle dans ses moindres recoins. Il appela l’aubergiste qui lui dit qu’il n’avait pas revu sa femme depuis qu’elle était partie ce matin. Ses employés, interrogés eux-aussi, répondirent la même chose.
    Sans même s’adresser à son fils, le maçon sortit dans la rue, suivi de près par son enfant qui ne prenait pas encore conscience de la situation. Elienor peina à maintenir une allure suffisante pour rester au niveau de son père qui sillonna tout le village à grands pas, sans rien dire, seulement en tournant son regard de tous côtés.
    Soudain effrayé par le mutisme d’Ayric, l’enfant sentit le rouge lui monter aux yeux. Au même moment il comprit que sa mère avait disparu. Il n’avait aucune certitude, mais l’attitude de son père le criait assez fort : lui aussi avait le pire des pressentiments.
    C’est alors qu’il se mit à courir, oubliant encore son fils qui ne put le suivre que de très loin. Quand enfin il l’eut rattrapé, il le trouva agenouillé au bord de la route qui partait du village, en lisière des bois, enserrant dans ses bras un corps nu et inanimé. La parole lui était revenue, mais pour répéter sans cesse les trois mêmes mots : « Dépouillée, violée, tuée », entrecoupés de sanglots à peine réprimés.
    Cela sembla durer des heures. Elienor ne comprenait pas. Pourquoi son père pleurait-il, lui qui était si fort ? Et pourquoi tenait-il cette femme nue dans ses bras ? Et pourquoi serrait-il son visage si fort contre sa poitrine ? Il devait vite la lâcher pour qu’elle puisse respirer ! Et puis, il fallait vite retourner chercher maman ou le repas serait froid en arrivant, les aubergistes ne le leur garderait pas au chaud si longtemps…
    Alors qu’il tirait sur la manche d’Ayric pour lui poser toutes ces questions, celui-ci se retourna brusquement. Son teint était pâle, ses yeux rougis par les larmes, et sa voix, lorsqu’il cessa son éternel triptyque verbal sembla venue d’outre-tombe : « Ta mère est morte mon garçon ».
    En disant cela, il avait un peu relâché son étreinte, laissant ainsi apparaître aux yeux de son fils le visage de sa mère décédée.
    Elienor était jeune et pourtant il ne pleura pas. Et, si son corps entier tremblait, sa voix, elle, ne faillit pas. Il regarda son père droit dans les yeux : « Viens Papa, allons la brûler. »
    Aujourd’hui encore Elienor s’étonne de l’insensibilité dont il avait fait preuve durant ces instants. Ce n’est que bien des jours plus tard que l’enfant pleura sa mère pour la première fois, certainement quand il comprit qu’elle ne reviendrait pas. On lui avait tellement répété que la mort n’était pas la fin, que l’on revenait plus tard, un peu changé mais fondamentalement le même, qu’il suffisait de brûler les corps et de faire preuve de patience que, dans sa tête d’enfant, cela avait parut évident. Et son père, trop perturbé par ce qui lui arrivait, et incapable encore d’expliquer les choses à son fils, ne se fit pas prier. Il prit le corps de sa femme dans ses bras avant de retourner vers le village. Elienor lui emboîta le pas, un peu inquiet, la tête pleine de questions sans réponses, mais soulagé de voir son père s’être calmé, et impatient d’en finir pour revoir sa mère au plus vite.
    Quand, des mois plus tard, Ayric expliqua à Elienor ce qui avait dû se passer, le jeune enfant éprouva immédiatement une haine viscérale à l’encontre des bandits, pourtant inconnus, qui avaient oser lui enlever sa mère. L’avenir montrerait vite qu’il en ferait son cheval de bataille. La perfidie, la tromperie, le crime, le rejet de la société deviendraient bientôt ses ennemis, qu’il combattrait, à son humble niveau, par l’honnêteté, la rectitude et le respect des lois, ce qui ne l’empêcha pas, des années plus tard, de se munir d’un poignard qu’il ne quitterait jamais - juste au cas où disait-il. Se promettant à lui même de ne jamais ressembler de près ou de loin à ces hommes détestables, il se fit le serment d’être irréprochable. En tant que citoyen en tout cas.
    Car, parallèlement, au fil des années qui suivirent, il renia de plus en plus la Religion. Quand il comprit peu à peu que toutes les promesses qu’Elle proférait si fièrement à tout va ne se réalisaient pas véritablement, qu’aucun religieux ne pouvait lui dire quand et sous quelle forme sa mère reviendrait sur terre, il se détacha de ces dogmes, préférant concevoir l’univers par lui même. Une terre immense, des hommes qui font la guerre, des vies toutes trop courtes, un début, une fin : rien de plus.

    Cette posture quasi agnostique prit essentiellement naissance alors qu’Elienor avait dix ans.
    Le temps avait alors rempli – avec une efficacité toute relative – son rôle de pansement sur les cœurs d’Elienor et de son père. Ils n’avaient pas eut d’autre choix que de poursuivre leur route à deux.
    A son âge, l’enfant aurait enfin put aider un tant soit peu Ayric dans son travail, ce qu’il faisait parfois, mais ce qu’il préférait et qui lui prenait la majeure partie de son temps, c’était d’espionner les maîtres bâtisseurs des chantiers. Il n’en avait pas le droit, aussi se faisait-il discret, tantôt caché derrière une porte, tantôt juché au sommet d’un arbre donnant sur la table de travail. Depuis ses cachettes, il observait les plans, écoutait les discussions, et tentait de saisir le raisonnement de ces hommes pour le faire sien.
    C’est en cette année 1230 qu’Elienor tomba malade. Personne ne put jamais lui dire ce dont il souffrait. Respiration difficile, grande fièvre qui apparaît brusquement avant de disparaître tout aussi vite, migraine constante : chaque guérisseur ou médecin voulait donner un nom différent à sa maladie mais tous y associaient le même traitement : la patience.
    Elienor ne pouvait que rester au lit, boire de l’eau, des décoctions, et souffrir en silence, trop épuisé qu’il était pour se plaindre.
    Devant la gravité de la situation et ne pouvant cesser de travailler pour s’occuper de lui, son père décida de le mettre entre les mains des religieux d’un monastère proche du village où ils se trouvaient. Son chantier actuel devait durer encore au moins deux ans, ce qui lui semblait suffisant pour que son fils guérisse avant qu’ils ne doivent à nouveau se déplacer.
    Elienor resta alité pendant sept mois. Quand il put enfin se lever, il était extrêmement affaiblit, aussi le força-t-on à rester au monastère pendant encore cinq mois afin qu’il se remette pleinement. Au fil des semaines, il lui fût de plus en plus pénible de supporter, en plus de sa maladie, les discours et prières inefficaces de ces moines. Aucun de leurs mots ne fut à même de le soigner, tout comme ils n’avaient put lui rendre sa mère. Affligé, écœuré par autant de ferveur dédiée à des croyances inefficaces, il feignit de les entendre et de les croire, mais n’en pensa pas moins.
    Cela ne l’empêcha pas de remercier les moines le jour de son départ. En effet, ceux-ci étant persuadés que l’ennui aurait nui à son rétablissement, et toute activité physique lui étant impossible, les moines entreprirent de lui enseigner les bases de la lecture – sur fond de textes religieux - et du calcul, ce à quoi il n’aurait jamais eut accès autrement, et qui lui serait bien utile par la suite.

    Si Elienor était guéri il gardait tout de même de graves séquelles. Ses poumons resteraient affectés pendant encore longtemps, sinon pour toujours. Dans de telles conditions tout effort physique trop intense lui devint impossible, et bien plus encore dans une atmosphère sèche et poussiéreuse.
    Elienor, et surtout son père, durent se rendre à l’évidence : il ne deviendrait jamais maçon. C’était là le projet d’un père pour son fils, le projet d’un veuf qui rend hommage à la mémoire de sa défunte femme, qui prit fin brusquement. Car il devenait impossible à Elienor de soulever des pierres de taille à longueur de journée. Impossible de remuer l’argile et la chaux d’un bon mortier. Impossible de tailler des rocs trop friables.
    Mais face à la terrible annonce d’une vie à venir de travailleur sans travail, le père ne se laissa pas abattre. Si son fils ne pouvait plus se servir de ses bras, il devrait se servir de sa tête. Son enfant savait presque lire, il connaissait les bases du calcul et – il le savait – il comprenait sans difficulté l’art des maîtres bâtisseurs. Aussi Ayric promit-il à son fils qu’une fois en âge de devenir apprenti, il lui trouverait une place auprès d’un architecte. S’il lui fallait travailler deux fois plus pour avoir suffisamment d’argent et de mérite de côté, s’il fallait payer cher pour parfaire l’éducation de son fils, s’il fallait tout sacrifier il le ferait, mais son enfant ne serait pas condamné à la misère !
    C’était là un avenir dont Elienor avait rêvé mais qui semblait irréalisable auparavant. Face à la volonté sans faille de son père, lui aussi promit de travailler dur pour le voir satisfait.

    Aussi, à l’âge de quinze ans, après cinq années difficiles surmontées grâce à ses rêves et à la ténacité de son père, Elienor entra en apprentissage auprès de Maître Enerion. Il fallut de longues négociations de la part d’Ayric, et Elienor dut faire montre de toutes ses capacités, mais l’affaire fut entendue, et après une année d’essai il ne fut plus question pour Enerion de se séparer de son apprenti. Il était travailleur, assidu, et se révélait doté d’un talent quasi inné pour l’architecture.
    Le jour de ses vingt-deux ans, Elienor devint officiellement maître bâtisseur. Il retrouva son père pour le lui annoncer. Après deux chantiers de faible envergure, il fut recommandé par Enerion auprès d’un riche marchand du duché afin de bâtir une demeure qu’il voulait somptueuse. Trois années de chantier furent nécessaires à sa construction et lui octroyèrent un début de réputation ainsi qu’un pécule non négligeable.
    Elienor fit don d’une partie de son argent à son père et garda le reste pour lui. Mais dans l’immédiat il n’était plus question pour lui de bâtir des édifices. Il rêvait de grandeur, de hauteur, de splendeur et de majesté. Il voulait construire le plus magnifique des palais, trouver de nouvelles techniques, casser les codes d’un art qui, selon lui, restait figé depuis trop longtemps.
    Il avait assez d’argent pour partir, pour voyager à travers tout l’empire, pour regarder, observer, apprendre, dans toutes les villes, tous les duchés, pour s’inspirer de chaque bâtiment afin de réaliser son nouveau rêve.


    Compétences



  • Science - Architecture  - Niveau 3

  • Science - Mécanique de levage - Niveau 3

  • Érudition - Lecture - Niveau 2

  • Érudition - Dessin - Niveau 2

  • Armes blanches - Poignard - Niveau 1

  • Persuasion - Niveau 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? Oui
    Avez-vous lu le règlement ? Code bon vu par Courage
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ? En voyageant de topsite en topsite
    Une suggestion ? Non, mais j'ai besoin d'aide ! Je n'arrive pas à mettre l'image de mon avatar sur ma fiche >.< 
    Ce personage est-il un DC ? Si oui, de qui ? C’est mon premier compte !




    Re: Elienor Courteline (fiche complète) ─ Sam 3 Fév - 16:49
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    Bonjour Eliénor et bienvenue parmi nous.
    Je vais m'occuper de ton image ne t'inquiète pas et valider ton code.
    Le ménestrel va venir s'occuper de ta fiche très rapidement. 
    A bientôt au détour d'un rp.

    Amicalement Courage.




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    Re: Elienor Courteline (fiche complète) ─ Dim 4 Fév - 13:13
    avatar
    Bienvenue à toi Maître Bâtisseur Smile

    C'est bien de voir quelqu'un arriver à Mellila ^^


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    Re: Elienor Courteline (fiche complète) ─ Dim 4 Fév - 14:06
    avatar
    Bonjour Eliénor et bienvenue sur Eurate.
    Voici une fiche très agréable à lire qui plus est pour un métier que nous n'avions pas encore sur Eurate ^^

    Le Chroniqueur Impérial va bientôt passer pour valider ta fiche, j'espère que tu te plairas ici ^^
    Re: Elienor Courteline (fiche complète) ─ Dim 4 Fév - 14:12
    avatar
    Félicitations !
    Te voila validé, tu peux dès à présent :

    ■ Te créer un [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
    ■ Aller lire les différentes [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] pour trouver des partenaires de jeu.
    ■ Chercher un nouveau seigneur dans [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
    ■ Poster un sujet dans les [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien].
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    Le petit mot de Chroniqueur

    Nous avons hâte de voir ce que tu vas nous proposer comme merveilles architecturales que tu voudrais réaliser ^^
    Re: Elienor Courteline (fiche complète) ─
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