Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose
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Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Mer 31 Jan - 19:36
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Guillaume de Mornoie




36 ans
Originaire de Comté de Baros, Nera
Vassalité : Nera
Statut social : Citoyen
Son métier : Chevalier


Caractère


Guillaume pourrait se définir, avec simplicité, comme le plus pur produit de la fine fleur de la chevalerie de Nera. Pour cela, il aime guerroyer - et faute d'ennemi, jouter en tournoi, ripailler, conter fleurette aux dames et, à ses heures perdues, se faire même poète : le luth et la plume, autant que l'épée, on trouvé place dans sa main. 

Il serait pourtant injuste de ne s'arrêter qu'aux apparences, qu'à ne le définir que par ce qu'il a de commun avec une bonne partie de la noblesse euratienne. On pourrait simplifier en disant que Guillaume aime, et il aime passionnément : sa terre, son suzerain, sa famille, les bonnes et les belles choses. On pourrait s'arrêter là, mais ce serait négliger la palette infinie des variations de ce caractère orageux, cousu tout jeune dans l'armure, pétri jusqu'à l'os par une éducation aristocratique raffinée. C'est un sanguin, prompt au coup de colère comme à l'amour : non pas irascible, mais entier, jamais dans la demi-mesure, ni la mesure tout court. Fort heureusement il n'a rien d'un mauvais homme, au contraire. C'est une bonne âme qui a intégré jusqu'à la virgule près les valeurs chevaleresques, le sens de la justice et de l'équité. Jamais serment ne sera plus durable que ceux qu'il prononce, jamais haine ne sera plus tenace que celle qu'il voue à ceux qui le trahissent ou se font ses ennemis. 

Il ne manque heureusement pas de sagesse, car derrière ces attitudes souvent excessives, cette voix sonore et ces rires en cascade, Guillaume est aussi une fine mouche. C'est un esthète qui aime les belles choses, quelle que soit leur nature et leur forme. Il aime les belles lettres, les beaux arts et la musique qu'il pratique lui-même quand il en a le loisir. On pourrait s'étonner de voir ce franc guerrier s'adonner à des loisirs aussi paisibles -et inoffensifs- que la lecture ou la musique, ou bien de le savoir fort assidu quand il s'agit de curiosités : en cela comme en toute chose, Guillaume a fait à sa manière, si bien que si sa culture est grande, elle ne l'est que quand le sujet le distrait ou éveille son intérêt. Toute l'intelligence du personnage se voit ainsi souvent captée et détournée par l'ardeur changeante d'un fond quelque peu capricieux et qui se lasse, souventes fois, et se repaît de nouveauté.

D'autres choses, plus sombres, tempèrent ce caractère flamboyant. Bien que fermement idéaliste, il n'est pas dépourvu de réalisme, et bien souvent sa jovialité lui sert à compenser ces moments graves où les devoirs se rappellent à lui. D'esprit comme de corps, il est homme à compenser bien des choses, à encaisser le choc et à se relever aussitôt, parce qu'il a très tôt intégré un sens du devoir qui lui est chevillé au corps aussi étroitement que ses propres os. Son dévouement confine parfois à l'excès, comme beaucoup de choses chez lui ; il se saignerait aux quatre veines pour sauver ceux qu'il aime, ou pour respecter son serment. 

Cela lui donne une grande humanité, beaucoup de compréhension pour les autres, ce qu'il cache souvent sous une apparence d'insolence ou d'indolence, d'orgueil, parfois. Il a bon cœur, mais il s'en cache : à trop aimer souvent l'on perd, et les blessures affleurent sous l'armure.  


Physique



Un soleil, le sourire. Toutes les étoiles de l'été au fond des yeux. 
Souvent, tout commence par un rire : il éclate, lumineux, comme une flamme dans le noir. La bouche s'entrouvre, charnue, finement dessinée, et le regard s'illumine, la paupière se soulève sur des yeux limpides, de cette teinte incertaine qui fluctue entre le gris et le vert. Et puis, le son paraît : la chaleur en-dedans, un timbre profond, comme une mélodie communicative à laquelle on céderait volontiers. La voix, pleine de musique, s'élève et retombe dans un éclat. 

En vérité toutefois, sur bien des points, ni l'apparence ni le caractère de Guillaume ne le diffèrent guère de bien d'autres braves chevaliers d'Eurate. Comme beaucoup d'entre eux, c'est un grand homme solidement bâti, les épaules larges sous le harnois, tout façonné par une vie de guerrier et d'aristocrate qui aurait passé plus de temps à cheval qu'au fond du lit. Rien chez lui ne fait mystère sur sa pratique assidue du métier des armes, mais il y a chez lui une finesse, une élégance qui modèlent ses belles manières et son maintien de prince, et cela le rend plus aimable encore à l’œil. 

Le visage est long, la barbe blond foncé sous les boucles un rien plus brunes encore, et le teint hâlé par le soleil de Baros et la poussière des joutes ; la clarté des yeux n'en ressort que plus encore, avec leur expressivité charmante qui les fait souvent briller d'un éclat déroutant. L'intensité de ces yeux d'eau claire lui donnent quelque chose d'un chat ou bien d'un fauve : la même indolence trompeuse, la même puissance rentrée, cachée, comme une lame au fourreau, la même grâce tranquille dans le délié de ses belles mains, dans le maintien de sa longue nuque effilée.  


Histoire


C'est dans une seigneurie prospère du comté de Baros que Guillaume a vu le jour, fils d'Aelred et de Sybille de Mornoie. L'un était l'un de ces vieux guerriers de vieille lignée, guère riches mais très fidèles, blanchis sous le harnois des guerres passées. Un vieux soldat, râblé, tanné, mâché et cuit au soleil des tournois et des champs de bataille, qu'on avait marié à la fille d'un riche vassal voisin. Sybille avait été dame de compagnie d'une baronne et d'une sœur de la duchesse de Nera, et en avait gardé un bagage intellectuel et pécuniaire aussi conséquent que voyant, et qu'elle se fit fort de léger à sa progéniture. Les rôles furent bien délimités : à Aelred, l'éducation à la guerre, et à Sybille, les façons nobles et la culture. Le couple, uni par un mariage d'intérêt et n'ayant aucun amour l'un pour l'autre, fonctionnait néanmoins en équipe, et s’accommodait fort bien des différences ou des oppositions : elles donnaient lieu à des débats homériques, car si beaucoup de choses séparaient le vieux guerrier de sa belle épouse si raffinée, ils avaient un commun un aplomb et un caractère tout à fait solides. 

Guillaume ne fut pas leur premier-né : avant lui vint sa sœur Avryn, à qui l'on destina le gouvernement de leur domaine. Son cadet fut naturellement tourné vers le métier des armes, puisqu'il fallait tout de même quelqu'un pour perpétuer la tradition familiale, et quand naquit un troisième enfant, Sideuil, on compléta la triade en l'envoyant faire ses classes au monastère. L'une régnerait, l'autre combattrait, le dernier prierait. Le hasard fit bien les choses car cela satisfaisait chacun des membres de la fratrie. 

Or donc, c'est dans les vastes plaines de Baros qui ondoient, grasses, indolentes, que Guillaume a grandi. Leurs terres, entre le fleuve et les montagnes, s'étendaient là où tout est jardin, prairie riante, là où s'ouvre une étourdissante immensité. On disait des siens qu'ils avaient ces collines dans le sang, que ces prés et ces bords de rivière faisaient partie d'eux comme une seconde peau. C'était vrai, d'une certaine façon : même si Aelred emmena fréquemment son fils avec lui, dès qu'il fut en âge, pour aller servir à la guerre, nul lieu ne leur fut jamais plus agréable que leur terre. S'ils n'étaient ni les plus riches ni les plus puissants seigneurs du comté, ils étaient toutefois bien vus de tous : de leurs élevage sortaient de fort beaux chevaux qu'on aimait beaucoup à la cour, et les Mornoie étaient connus pour être une lignée de cavaliers émérites, au point que l'on plaisantait à leur propos sur le fait qu'ils fussent nés en selle. Considérant le caractère orageux de la dame Sybille, qui régnait en maîtresse femme sur ses possessions, la chose n'étaient pas irréaliste. 

Guillaume, en sage enfant, suivit à la lettre l'éducation qu'on lui fit : page, puis écuyer de son père, il fit ses premières armes contre les brigands des grandes compagnies qui semèrent le trouble dans la région. Sa mère ne négligea pas le reste et lui inculqua la lecture et l'écriture, mais aussi la musique et toutes sortes d'autres choses, comme le fit à Avryn. 

Le jeune garçon s'entendait fort bien avec sa sœur aînée, maîtresse femme en devenir, de quelques années plus âgée que lui. Elle appréciait sans doute un peu trop la bagarre pour son propre bien, et laissa à son cadet le souvenir cuisant de quelques défaites bien senties, ce à quoi son entraînement intensif et régulier pallia bien vite. Néanmoins, il lui fit le plaisir de souvent lui faire leçon, en secret, sur la façon de désarmer un homme ou de se défendre contre un agresseur venant de près. Dans l'innocence de son jeune âge, il ne voyait là que les lubies d'une jeune fille, mais Avryn, avec la sagesse qui vient tôt aux dames de pouvoir, savait fort bien qu'il lui faudrait parfois avoir à se salir les mains. 

Lorsque naquit Sideuil, Guillaume et Avryn se prirent de grande affection pour ce petit garçon fragile, qui se révéla un enfant paisible et fort gai, mais hélas affligé d'une santé déplorable. Guillaume en particulier lui fut très proche et très cher, bien que tout ou presque séparait le jeune homme plein de vie qu'il était, et ce petit apprenti clerc qui ne marchait jamais sans une canne et ne pouvait qu'à peine monter à cheval. L'aîné tenta toujours de distraire son frère en l'emmenant en promenade, tandis que Sideuil lui faisait le récit de ce qu'il apprenait au monastère, nommant pour lui les fleurs, les étoiles et les astres. Une complicité plaisante unissait les deux frères, et Guillaume veillait sur son cadet avec une attention d'autant plus soutenue qu'il connaissait fort bien sa fragilité et avait une conscience très aiguë qu'il faudrait fort peu de choses pour emporter Sideuil. 

Et pourtant, ce ne fut pas le mal, qui vint à bout de lui. 

Guillaume allait sur ses dix-huit ans et l'on préparait avec hâte son adoubement. Mais les temps n'étaient pas propices à cela : les grandes compagnies et les bandits semaient le trouble dans les environs, et menaçaient leur demeure. Un jour leur vint la nouvelle : plusieurs bandes, grossies par tous les pendards qu'ils avaient pu prendre dans leur parti menaçaient de prendre le bourg de Mornoie en tenaille et d'y bouter le feu sans tarder. Hélas, Guillaume et son père, avec d'autres chevaliers, étaient allés porter secours à des vassaux pris à la gorge par d'autres brigands qui menaçaient leurs possessions ; quand ils surent les leurs en danger, ils réunirent leurs hommes pour se lancer dans une course effrénée à travers la campagne. On chante encore, parfois, la sauvage équipée qui fut menée, tambour battant, par le brave Aelred qui se porta au secours des siens : ils avaient couru tout le jour sur le fil du vent, poussés par la puissance de leurs montures infatigables, pour mener la charge dans un sanglant crépuscule.

Ils arrivèrent trop tard, ou trop tôt, on ne sut jamais vraiment. Les bandits avaient déjà pris pied dans le village qui entourait leur château et même s'ils n'était pas assez équipés pour mettre le siège sous les murs, ils avaient bien assez de troupes et d'armes pour ravager tout ce qui se trouvait en-dehors. Y compris, et Guillaume le comprit très vite, le monastère qui se trouvait à quelques lieues de là. La bataille qui s'en suivit demeura dans les mémoires : enragé par le chagrin et la colère, attisé par la crainte, Aelred et et son écuyer Guillaume fondirent sur les rangs des marauds en les piétinant sur leur passage, traçant un sanglant sillage à coups d'épée. Le père et le fils écopèrent de nombreuses blessures, ce soir-là, et passèrent bien près de la mort. Mais cela n'avait aucune importance, en vérité : il y avait bien trop en jeu, bien plus que leur vie même. Guillaume se souviendrait longtemps de ce qu'il ressentit alors, quand il vit brûler les fermes et les maisons, quand le ciel fut noirci des fumées nauséabondes et qu'il entendit les cris, au loin. La terreur lui avait figé les entrailles, un sentiment d'horreur profonde et absolue qu'il n'avait jamais éprouvée jusque-là, car soudain, soudain sous ses yeux il allait peut-être tout perdre. 

Et de cela, il ne pouvait être question. Alors, Aelred fut emporté par la hargne profonde de cinquante années de combats, quand son fils se laissait gagner par la fouge irréfléchie du jeune âge. Il avait une épée, un bon cheval, et une armure qui brillait dans crépuscule : il était presque chevalier, il pouvait faire quelque chose. Alors, il le fit, et il le fit bien, éclaboussant son casque et son tabard du sang des brigands, sans jamais rendre grâce, sans aucune merci. 

La nuit tomba sur le massacre. Les marauds s'enfuirent en une furieuse débandade qui libéra les assaillants et laissa un bourg en flammes et tant de corps que la terre en fut boueuse de sang caillé. L'affaire n'était point conclue, néanmoins. Au matin, après une nuit pénible à panser ses blessures et à compter les victimes, et après s'être assuré de la sûreté de sa famille, Aelred commanda qu'on donne la chasse aux bandits restants dans les environs. De Sideuil, point de nouvelles : Guillaume, avec quelques autres chevaliers, s'en fut s'enquérir de la situation du monastère, à quelques lieues : ils le trouvèrent pillé, portes béantes, à demi incendié. Les moines gisaient ça et là, passés par le fil de l'épée, et c'est au détour d'un chemin creux qui s'en allait par les collines que Guillaume sut enfin ce qu'il était advenu de son frère : il avait tenté de fuir, avec quelques autres, peut-être pour donner l'alerte, mais on les avait rattrapés. 

Ils pendaient, comme des pantins désarticulés, aux branches d'un saule qui surmontait la rivière. A leurs pieds et autour d'eux, gisaient les restes des quelques biens qu'ils avaient emportés dans leur hâte : quelques vivres, des livres saints, une relique. Des sévices qui leur avaient été infligés, Guillaume ne voulut rien savoir car la vision du corps brisé de son frère et de ses compagnons suffisait bien assez à son malheur. 

C'est lui qui le ramena à ses parents et à sa sœur, chevauchant dans la campagne, alors que tout se mourait à l'intérieur de lui. Il se souvient du printemps d'alors, de la façon indécente dont la nature éclosait dans le matin riant, et il se souvient fort bien du poids dérisoire de Sideuil, au creux de ses bras. Il ne pesait presque rien, si petit, si fragile, disloqué comme un jouet livré aux chiens. Et partout alentours, la nature s'éveillait avec une beauté paisible qui lui semblait tout à fait obscène, la lumière jouait à travers les halliers verdoyants, et rien ne se savait du désastre.

Il n'y eut plus guère de lumière, après cela. Plus de musiques, plus de songes, plus de joie et de gaieté, pas tant que l'on débusquerait encore de la détestable engeance dans les environs. Guillaume jura de refuser son adoubement tant que les meurtriers de son frère pouvaient être encore en vie, et il se tint à cette promesse jusqu'à ce qu'à force de campagnes et de battues, son père et ses chevaliers parvinssent à bouter hors de leurs terres les restes de la bande qui les avait ravagées. 

On salut le courage du jeune homme, quand son père l'emmena à Rivemorte pour l'y faire adouber. Sa mère et sa sœur vinrent avec eux, et c'est sans doute sur l'instigation de la sage Sybille, qui craignait sans doute la mélancolie de son fils s'il demeurait trop longtemps là où Sideuil avait vécu et là où il était mort si tragiquement, que l'on fit alors la recommandation à Guillaume de se mettre au service de l'Ordre de la Rose. Sa seigneurie le duc de Nera souhaitait former une garde pour son fils : Sybille espéra peut-être changer l'esprit de Guillaume et le détourner de son chagrin, et cela réussit, en un sens, mais il n'en oublia pas Sideuil pour autant. Comment ne pas songer à son frère défunt, en voyant ce petit prince maigrelet qui serait un jour le futur duc en titre ? 

Guillaume se prit d'une tendresse indicible pour celui qui n'était encore qu'un petit garçon quand il le rencontra pour la première fois. Nul serment ne fut plus sincère que celui qu'il fit, quand il prit l'anneau d'or de l'ordre et qu'il jura fidélité et loyauté, en ce jour et à jamais. En secret, il fit un autre serment, qu'il garda pour toujours par-devers lui : celui de ne jamais trahir la mémoire de Sideuil en laissant cela se reproduire, s'il pouvait l'empêcher. De fait, il se sentit parfaitement chez lui, au sein de l'ordre : élève assidu, il s'épuisa à parfaire sa maîtrise des armes et fit merveille en enseignant à son tour à ses camarades les subtilités de l'équitation à la mode de chez lui. Par la force des choses, la joie de vivre lui revint : on ne peut porter le deuil éternellement, et, d'une certaine façon, cette mort qui lui pesait un peu sur la conscience et beaucoup sur le cœur lui rendait l'existence plus aimable encore, parce que lui, lui était encore là pour en profiter. Sideuil n'aurait jamais voulu le voir s'affliger sans fin et se lamenter pour toujours. 

Il se contenta de penser à lui, souvent, et d'honorer sa mémoire une fois l'an, sans faillir, sans jamais manquer à cette prière qu'il faisait chaque année quand les feuilles revenaient aux branches des arbres et que les cerisiers étaient en fleurs. Et, toujours, toujours et sans faillir,
il demeura loyal à son seigneur pour se faire son bras armé. Bien sûr, cela ne l'empêcha pas de commettre quelques frasques ça et là, et de se faire une réputation de chevalier histrion pas toujours en accord avec la noblesse qui seyait à son rang, mais enfin : jamais on n'eut à reprocher à Guillaume la moindre incartade sérieuse. Car en vérité, s'il semblait parfois d'un naturel léger, insolent et désinvolte, chacun savait, au sein de son ordre et dans son entourage, qu'il aurait donné son cœur et ses entrailles pour le bien de ses camarades et de son suzerain et sans la moindre hésitation, de surcroît.


Compétences



  • Sports - Equitation - Niveau 3

  • Armes blanches - Épée - Niveau 2

  • Bagarre - Combat singulier - Niveau 2

  • Artisanat - Musique - Niveau 2

  • Animaux - Chevaux - Niveau 1

  • Sports - Chasse - Niveau 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? Oui
    Avez-vous lu le règlement ? Validé par le Menestrel
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ? Via Azzura
    Une suggestion ? Des frites ?
    Ce personnage est-il un DC ? Si oui, de qui ? Almarine de Servalan




    Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Jeu 1 Fév - 14:25
    avatar
      Flavia Lays
      Commandante
      Bienvenue ici Smile


      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Jeu 1 Fév - 15:40
      avatar
      Fiche terminée Smile

      et merci ^^


      Guillaume ai nom, chevalier suis
      Preux vagabond, poète aussi.


      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Ven 2 Fév - 6:22
      avatar
      Je suis fan du personnage. J'ai hâte de jouer avec toi. ^^




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      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Ven 2 Fév - 11:20
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      C'est bizarre, ce perso ne te correspond pourtant tellement pas x)
      Re-bienvenue à toi ^^


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      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Ven 2 Fév - 11:22
      avatar
      Un personnage extrêmement intéressant, je ne doute pas que Courage sera ravi d'avoir son premier Chevalier de la Rose ^^
      Le Chroniqueur va bientôt passer pour te valider, il n'y a rien à redire ^^
      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─ Ven 2 Fév - 12:02
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      Félicitations !
      Te voila validé, tu peux dès à présent :

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      Le petit mot de Chroniqueur
      Re-bienvenue à toi, j'espère que tu te plairas autant avec ce perso qu'avec le premier, je te souhaite de bons jeux Smile
      Re: Guillaume de Mornoie, chevalier de la Rose ─
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