Grégoire Hurlevent
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Grégoire Hurlevent ─ Dim 31 Déc - 18:48
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    Grégoire Hurlevent


    "Je suis un barbier, un chirurgien, je rase et coiffe, je soigne, je chasse, je tue. Je suis un monstre."



    45 ans
    Originaire de Duché de Volg
    Vassalité : Comté de Montdragon
    Statut social : Citoyen
    Son métier : Maître Barbier


    Caractère


     Eh bien… Réussir à se décrire mentalement est sûrement la preuve d'une longue introspection. Je ne sais pas si j'y parviendrai. Pour la plupart des gens que je rencontre, voire même la totalité, je suis une humble personne. Je ne refuse jamais de parler à qui que ce soit, que ce soit plus grand des nobles ou le plus pauvre des roturiers. Toutes ces histoires de classe sociales ne m'intéressent guère. De plus, les gens ont tendance à rapidement se fier à moi, je suis calme, à l'écoute, toujours prêt à aider, alors ils me voient comme un gentilhomme. Et je pense me comporter comme quelque chose comme ça.
    Il est vrai que mon arrogance pourrait en agacer plus d'un. Mais je ne me considère pas comme tel, je pense plutôt être sûr de mes capacités. De toute façon, cette assurance est l'une des choses que j'ai pour habitude de cacher. Car oui, il faut maintenant aborder ce que plusieurs personnes seraient avides de découvrir : mon côté plus sombre. Tout ce dont je viens de vous parler ne me sert que de façade. Je me sens réellement vide, comme si ma vie ne menait à rien. Tuer est un besoin, c’est la seule chose qui m'anime réellement. Lorsque j'achève ma proie, ce vide reprend le dessus en moi, et je tiens encore quelques temps avant que mes envies ne reviennent. Je sais que c'est mal aux yeux de la société. Je conçois très bien le fait de briser des familles lorsque j’abats quelqu'un. Mais ce que je ressens est similaire à la sensation que l'on ressent lorsque l'on écrase une fourmi. On sait qu'ôter une vie est quelque de mal au fond, mais que cette petite chose n’est qu'une vie parmi des milliers d'autres et qu'elle ne représente rien à vos yeux. Enfin… Je me reconnais des qualités en tant que menteur et manipulateur, apparemment habituelle pour les personnes comme moi : les tueurs. Je ne pense pas arrêter un jour, rien jusque là ne m'a indiqué une quelconque possibilité de m'arrêter. Néanmoins, j'ai quelques principes que j'applique, je ne tue ni enfant, ni personnes âgées. L'un est encore trop jeune pour mourir et l'autre mérite de terminer sa vie paisiblement. Je tue hommes et femmes entre dix-huit et cinquante ans. Récemment, j'ai eu une longue période durant laquelle j'ai pensé que l'envie m'eut quitté. Mais elle est de retour. Cette fois-ci, je suis ennuyé de ces meurtres dans les petites ruelles sombres. Ma prochaine victimes sera le début d'un cycle que je m'imposerai. Elle n'essaiera pas de m'échapper car elle ne saura rien de ce qu'il lui arrivera. Sa famille la cherchera désespérément pour finalement la retrouver morte. Je serai satisfait.

    Je suis un barbier, un chirurgien, je rase et coiffe, je soigne, je chasse, je tue. Je suis un monstre.


    Physique


    Je suis un homme de faible corpulence, mesurant aux alentours des un mètre soixante-dix pour environs soixante cinq kilogrammes. Disons que les guerriers rient souvent de moi, il est vrai qu'en comparaison à leurs corps de monstres, je ne suis qu'un simple petit insecte. Néanmoins, je les défie de suivre mon pas. Ils ne tiendront que peu la distance, je reconnais leur forte volonté, mais mon poids me permet d'acquérir une endurance assez impressionnante. Bien sûr, celle-ci est entretenue par un bon régime alimentaire que je dois à ma situation de bourgeois.
    Enfin bon, certes, si quelqu'un venait à me frapper, je ne tiendrai certainement pas longtemps. J'ai d'ailleurs pu confirmer cela à plusieurs reprises. Mes bras n'arriveront pas à porter des coups assez puissants pour assommer quelqu'un, même le plus faible des hommes. En revanche, mon expérience dans cette belle invention qu'est la chirurgie m'a doté d'une bonne connaissance des points faibles du corps humain. Je peux donc, non sans mal, certes, réduire rapidement un homme sans armure à l'état de loque. Pour une durée limitée évidemment, mais je n'ai que rarement besoin de plus.
    Que dire de plus ? Mes mains ne tremblent pas et ne sont pas sales comme celles des paysans. Mes vêtements sont toujours un mélange de praticité et de finesse. Des lanières m'entourent fermement les bras afin que les manches ne me gênent pas dans mon travail. J'ai souvent une besace dans laquelle je range divers mélanges, et autres herbes plus ou moins utiles. Les gens semblent avoir plus confiance quand je leur applique des mauvaises herbes sur le plaie que quand je sors un rasoir. Je peux les comprendre, cela dit. Si vous y tenez vraiment, on peut s'attarder sur mon visage. Celui d'un homme qui a dépassé l'âge d'être admiré par les femmes. J'ai les traits tirés, de hautes pommettes, un long nez aquilin et de fines lèvres. Le plus déplorable reste ma calvitie, qui, je pense, à cessé de se développer il y a peu, estimant certainement que le mal était déjà absolu. Je me coiffer donc tant bien que mal, prenant grand soin en revanche de mes favoris. Quant à mes yeux, on les a souvent qualifiés de scrutateurs, effrayants ou bienveillants. C'est amusant comment les gens peuvent lire autant de choses dans deux simples choses comme ça…


    Histoire


    Je suis né dans une ville fortifiée, dans les grandes plaines, à Sinople. Mes parents faisaient partie de la grande bourgeoisie de la ville. Ils étaient frustré de ne pas avoir pu acquérir un rang de noblesse quelconque. Je suis sûr qu'un rien les aurait satisfait. A force de rechercher la reconnaissance, on finit par s'y perdre. A moins de savoir s'y prendre. Eux ne savaient pas. Mon père était barbier chirurgien. La médecine encore balbutiante l'intéressait que peu, mais il avait choisi ce métier car il n'y en avait pas d'autres en villes à l'époque. Les bénéfices étaient donc intéressants. Il y a des domaines dans lesquels il était doué. Mais il avait souvent besoin de se défouler. Ses patients l’agaçaient parfois au plus au point. Alors il allait voir ma mère dans leur chambre et ne ressortait que plusieurs heures plus tard. M'obligeant à aller aider ma mère, sonnée sur le lit. Évidemment, je prenais aussi souvent des coups. Ma mère faisait de son mieux pour me protéger mais elle aussi se faisait frapper. Mon père me forçait à assister à ses opérations, pour me durcir l'esprit, d'après lui, c'était une bonne chose. Parfois, sans raisons apparente, il me frappait jusqu'à me laisser par terre, baignant dans mon sang. Du sang, j'en ai beaucoup perdu à cette époque. Je me souviens même d'un jour, où, après m'avoir brisé le poignet, il s’est occupé de le remettre en place, m'empêchant toujours de sombrer, pour que je puisse regarder.
    Et ma mère se montrait toujours aussi inutile. Je compris vite qu'elle n'était d'aucune utilité. Mon père était dur avec moi, je ne sais même pas s'il m'a aimé un jour, mais le traitement qu'il m'infligeait me rôdait au moins aux futur difficultés. Ma mère, se contentait de me récupérer, de me soigner et de me glisser quelques mots doux à l'oreille. Son existence ne servait à rien. Si elle avait un semblant d'estime, elle aurait du cherche rà s'enfuir. Mais elle restait éperdument amoureuse de mon père… Cette situation me révulsait. Enfin… Peu à peu, j'ai commencé à m'intéresser à la médecine. Cette science permettait de grandes choses, bien que peu fiable pour le moment. Le métier de mon père deviendrait certainement le miens un jour.
    Pour m'initier, je pratiquais sur de petits animaux, morts ou vifs. Souvent, ils mourraient, mais je progressais sans cesse. Mon père, bien sûr, ne remarquait pas mes efforts pour me rapprocher de lui. Mais peu importe. Je me servais de ma mère autant que je le pouvais pour me protéger quand il le fallait. Je me sentais un peu coupable de la manipuler de la sorte, mais il faut bien survivre, n'est-ce pas ? L'année de mes 18 ans, il arriva un événement pour le moins inattendu. Mon père fut arrêté après avoir donné le coup de trop à ma mère. J'étais débarrassé d'elle, non sans quelques légers regrets : cette femme restait ma génitrice. Quant à mon père, je n'aurai jamais été capable de le rendre fier, ne serait-ce qu'un seul instant. Toujours est-il que la fortune était à moi à présent. Mais le métier de barbier-chirurgien l'était aussi.
    Pendant une année entière, je fis venir un homme un noble que je dus convaincre, non sans mal, de m'apprendre à user de tous les instruments médicaux que je possédais. Je mis quelques années à faire diminuer mon taux de létalité. Il arriva même que je sois obligé de fermer boutique pour quelques temps, notamment par question de sécurité, par exemple en l'An 1232, à cause de cette guerre ridicule.
    Les femmes ne m'attiraient, quand je faisais l'amour, c'était sans plaisir, les relations n'étaient que peu intéressantes. Les amis non plus ne m'intéressaient pas. De toute façon, jamais je ne m'étais attaché à personne. La solitude ne me dérangeait pas, elle ne me dérange toujours pas d'ailleurs. Évidemment, je tuais. Je tirais quelques plaisirs du meurtre. Mais en dehors de cela, tuer était un passage obligé. J'étais devenu en quelques semaines ce que l'on peut appeler un tueur en série. J'observais, je traquais, je tuais. Au début, j'étais toujours surpris par mon sang-froid. Jamais je n'ai hésité, ni même ressenti un léger remord. Après tout, chacun est remplaçable, ce n'est pas un mort de plus ou de moins qui changera la face de l'humanité. Lorsque je tuais quelqu'un, j'avais à l'époque pour habitude de lui planter une simple dague dans la gorge et d'aller ensuite jeter son corps dans la fosse commune à la nuit tombée. Je le déposais parfois sur les charniers laissés par les exécutions sur la place publique.
    Enfin… Cette guerre entre Feynes et la princesse-électrice à récemment légèrement augmenté mon activité. D'ailleurs, il est amusant de noter que lorsque je soigne des blessés ou des malades, je ne ressens jamais l'envie de les abattre.
    Par la suite, j'ai continué d'exercer ma profession de barbier-chirurgien, malgré la baisse de puissance de la région de Sinople, les affaire étaient bonnes.


    Compétences



  • Persuasion - 3

  • Sciences médicinales - 3

  • Etiquette - 2

  • Discrétion - 2

  • Bagarre - 1

  • Sport d'endurance - 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? NON
    Avez-vous lu le règlement ? code ok Courage
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ? Topsite
    Une suggestion ? Faites moi cadeau du code ? cheers
    Ce personnage est-il un DC ? Si oui, de qui ? Aucunement




    Re: Grégoire Hurlevent ─ Dim 31 Déc - 20:21
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      Invité
      Bienvenue à toi ô Dieu des briseurs de codes, pour le coup, tu m'as battu. Au plaisir de te croiser en rp.
      Re: Grégoire Hurlevent ─ Lun 1 Jan - 15:32
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      Bienvenue sur Eurate Grégoire,

      J'ai validé ton code et corrigé les soucis de ta fiche, notre ménestrel va venir rapidement vérifier ta fiche.
      A bientôt au détour d'un rp. ^^

      PS: je suis fan de ton ava




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      Re: Grégoire Hurlevent ─ Lun 1 Jan - 17:27
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      Bonjour et bienvenue à toi Grégoire ^^

      Tout d'abord je tiens à te dire que le début de ta fiche se lit assez bien mais j'ai trouvé la fin assez frustrante en fait ^^'
      J'aimerais que tu explique un peu plus la réorientation professionnelle de Grégoire pour devenir fossoyeur. Sachant que par rapport à ce terme on est bien d'accord que, avec la religion du Trimurti, le rôle consiste uniquement à monter le bûcher funéraire et une fois fini à récupérer les cendres du défunt pour les mettre dans une urne. Il n'y a donc pas de cimetière dont il faut s'occuper.

      J'attends donc d'en savoir plus sur ta reconversion Wink
      Re: Grégoire Hurlevent ─ Mar 2 Jan - 17:04
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        J'ai édité ma fiche Very Happy
        Re: Grégoire Hurlevent ─ Mer 3 Jan - 7:36
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        Bienvenue



        Duché de Volg

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        Re: Grégoire Hurlevent ─ Mer 3 Jan - 14:51
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        Avec ce petit complément d'histoire on comprend un peu mieux, c'est donc ok pour moi ^^

        Je sais que tu as commencé à le faire mais n'hésite pas à poser des questions au staff si tu as des doutes sur ton métier Wink

        Sur ce, le Chroniqueur devrait normalement bientôt passer ^^
        Re: Grégoire Hurlevent ─ Mer 3 Jan - 14:52
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        Hello et bienvenue à toi ami fossoyeur ^^


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        Re: Grégoire Hurlevent ─ Mer 3 Jan - 19:35
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        Félicitations !
        Te voila validé, tu peux dès à présent :

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